Découvrez les protagonistes du roman de Jean-Jacques Reboux "Je suis partout (les derniers jours de Nicolas Sarkozy)" (éditions APRES LA LUNE)
22 juillet 2009
Brice HORTEFEUX, chef de la Police
Le président, je le connais depuis 30 ans, on se ressemble comme deux frères. Depuis que nous avons pris le pouvoir, j'ai rajeuni de soixante ans… Tous les deux, nous aimons l'ordre, l'autorité, la discipline, les Rangers bien cirées, les casquettes à visière, les matraques bien astiquées, les préfets qui portent plainte quand on leur parle de Vichy, les contrôles de police musclés, la multiplication des outrages et des gardes à vue, le tutoiement viril, les cognes qui cognent et pognent sans laisser de traces, les citoyens qui crèvent de trouille à la vue d'un uniforme, les rafles au petit matin avant que ne retentisse le chant du coq, les centres de rétention, les reconduites à la frontière. Avec MAM et le petit traître de la Drôme, on forme une fine équipe. Ma première action d'éclat a été d'envoyer le RAID pour mater les anarchistes qui squattaient la clinique de Montreuil, vous avez vu ça comment on lui a crevé l’œil, au petit-fils du dramaturge? Avec moi, ça ne va pas rigoler, Pasqua va se retourner dans sa tombe! Il faut que l'ordre règne! Que la population crève de trouille, sinon c'est l'anarchie. Tu vas voir comment je vais te les mater, les descendants des Gaulois, moi!
DOUBLE-CLIQUEZ SUR LEUR PHOTO. Inutile de vous acharner sur celle de Mme ROYAL puisqu’ellen’a pas été sélectionnée dans notre casting.
Notre conseiller scientifique : Serge HEFEZ
Psychiatre, psychanalyste, Serge Hefez est l'auteur d'un remarquable ouvrage, "La Sarkose obessionnelle". On peut lire également ses judicieux propos sur le pervers narcissique sur son blog "Familles, je vous haime".
Avec la participation exceptionnelle de Jacques CHIRAC
L’ancien président Chirac a accepté de jouer un rôle secondaire (mais capital) dans JE SUIS PARTOUT, tout en nous informant qu’il était ”prêt à jouer un plus grand rôle, en cas de nécessité républicaine". Nous l'en remercions chaleureusement..
Ségolène ROYAL recalée au casting de JE SUIS PARTOUT
La production a le regret de vous informer que, malgré d’évidentes qualités de comédienne, la candidature de Mme Royal n'a pas été retenue. Les rumeurs selon lesquelles sa mise sur la touche serait due à la menace d'Eric Besson de ne pas participer à ce roman si son ennemie figurait au générique sont dénuées de fondement.
Nicolas SARKOZY, président la République
"Quand je serai président, je serai ignoble avec les faibles et servile avec les puissants. Pas de petit sentiment… Euh, sinon, vous avez vu comment elle est belle, ma femme, hein?!…"
Carla BRUNI-SARKOZY, épouse du président
"Chouchou, s'il te plaît, est-ce que tu pourrais mettre en veilleuse ton cerveau n°3, je n'arrive pas à me concentrer…"
Jean SARKOZY, prince héritier du président JE SUIS PARTOUT
"Quand mon papa sera devenu fou, je prendrai sa place sur le trône de la République bananière, mais, chut, ne le répétez pas, il se doute de rien!…"
Barack OBAMA, concurrent déloyal du président, prix Nobel précoce
"Your president is clever, but crazy. Good luck, people of old France!"
Jacques SEGUELA, entremetteur présidentiel
"Toi, mon bonhomme, tel que je te vois, t'es pas prêt de pouvoir te payer une Rolex, tu me fais vraiment pitié!"
Princesse de FORTUNY-ORGERUS, héroïne du président
A l’age de 10 ans, Charles de Gaulle écrivait une nouvelle dans laquelle il se voyait en maréchal boutant le Boche de France. Au même âge, Nicolas Sarkozy en écrivait une, dans laquelle il romançait (avec maladresse mais sincérité) son idéal féminin, son manque du père, son rapport à l'argent et à l'autorité.
Claude GUEANT, secrétaire général de l’Elysée
"Le président, que ses gardes du corps surnomment "L'Hyperactif", est encore en construction. Quand il m'appelle, tous les matins à 9 heures, j'ai l'impression d'avoir affaire à un homme en sursis, qui va vivre sa dernière journée. Il me fait peur, parfois, j'aurais mauvaise grâce à le nier. Il me fait peur mais je le vénère comme un dieu."
Brice HORTEFEUX, chef de la Police
"Les Arabes, il en faut toujours. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. Remarque, le petit Azouz, il était tout seul… Heureusement qu'il a dégagé fissa!"
Eric BESSON, ministre du Travail, de la Famille et de l’Identité nationale (déchu de ses fonctions)
"Comme tous les traîtres, je suis dévoré par l'ambition. Etre calife à la place du calife, c'est mon rêve. J’ai un plan béton. Le président m'a déchu de mes fonctions en novembre 2010. Il n'aurait pas dû."
Dominique DE VILLEPIN, candidat à la présidence en 2012
"Je veux sauver la France. Je refuse qu'elle reste sous le joug de ce petit prétentieux de Sarkozy et de sa clique. Puisque la gauche est morte, je me dévouerai."
Irène KOSKAS, délinquante de la Solidarité, ex-nounou du président
"J'ai rencontré Pal Sarkozy à la Maison de Hongrie en 1949. Le petit Nicolas, je l'ai connu en culottes courtes. Je me suis toujours demandée s'il avait jamais aimé quelqu'un… à part lui."
François FAYOLLE, ex-flic antiterroriste
Dans "Le massacre des Innocents", j'avais affaire à des barjots qui voulaient la peau de Jean-Paul II. Là, c'est celle de Sarko qu'ils veulent. Ils ont du bol, le président a déjà fait une partie du boulot…"
Jules DESSANTI, conseiller ventriloque du président
"Pendant deux ans, j'ai essayé de tempérer les ardeurs mégalomaniaques du président grâce à la "méthode ventriloque". Ce fut un échec sur toute la ligne."
Ferdinand CHABRIEU DE L’ESTANG, ancien professeur du président
"Nicolas était un enfant très turbulent, très dissipé. En matière de cancre, il avait du génie, mais c'était bien la seule. Une seule chose l'intéressait: prendre l'ascendant sur ses contemporains. Je l'aimais bien, malgré tout, et je suis désolé qu'il ait fini comme cela…"
Anita BOTERO, pigiste à Rue89
En 2007, l’abstention de Cécilia, c'était eux. Le président ne leur a jamais pardonné d'avoir diffusé le "off" de France 3. En 2011, la Rue 89 sera là, plus que jamais, et elle portera vraiment bien son nom.
Fernand BURON, visiteur insulté au salon de l’Agriculture
Le "pov'con" de Sarkozy revient. Comme Rambo, il est pas content! Après le canular du 28 janvier 2010, il revient à l'Elysée le 23 février 2011, accompagnée d'une armée de "pov'cons"…
Homer SIMPSON, ami personnel du président
Et dire que si Pal Sarkozy avait eu assez de fric pour émigrer aux USA, son fils serait peut-être devenu mon président, piiiinaiiiize, j'en reviens pas, Marge!!!
Louis CAPET, dit Louis XVI, oiseau de mauvaise augure du président
"Carla, j'ai peur que les Français me coupent la tête, je veux plus jamais passer place de la Concorde!!" (dessin de Loup)
François FILLON, souffre-douleur du président
"Je commence à en avoir ma claque de ce type qui me prend pour son collaborateur et me tire l'oreille comme si j'étais son grognard! Tu vas voir ça, en 2011, mon Cocolas, comment je vais prendre ma revanche!"
Henri GUAINO, nègre du président
"Vous avez vu la tête que fait Fillon, au-dessus? Ce type me fait pitié. Je ne sais pas s'il va tenir le coup jusqu'à 2012. Heureusement que je suis là pour faire le boulot à sa place."
Louis DE FUNES, comédien préféré du président
"Drei kilogrammes kartoffen, Herr Muller!" Il paraît que le président raffole de la scène du Grand restaurant, quand j'imite Adolf Hitler. Il paraît même qu'il m'imite très bien, dans les banquets avec son ami Bigard. J’ai même entendu dire, niarrrrrghhh, qu'il s'était laissé pousser la moustache. Dommage que je sois mort, il a l'air marrant, ce casting…"
Guillaume SARKOZY, grand frère du président
"Il était toujours après moi. Dans l'escalier, en rentrant de l'école, il voulait toujours me doubler. Je lui disais "Touche-moi pas, tu me salis!" "Même pas peur, il me répondait. Casse-toi, pov' con." 45 ans plus tard, c'est remonté à la surface. Bien fait pour toi, P'tit Nic!"